Coucou ! je déménage et vous pouvez me retrouver à cette adresse : https://www.anissaberkanirohmer.org/ arLa danseuse
anissaberkanirohmer@adagp.com

Içi et là-bas
Il était une fois
avec foi
Un homme d'un certain âge
Mais en y réfléchissant sans âge
Ce beau visage, marqués de rigoles
Non ! pas de picole
Une vie inscrite et qui demande
encore d'être dessiné
aimé !
Il s'en est allé
pour penser
Méditer
Il a tout plaqué
A lui de jouer !
Dans son parcours, il avait fait de belles rencontres
Mais tous deux vont si bien ensembles
C'est ce que l'homme se dis, poursuis...
Les souvenirs et les oubliès
L'encerclent à ne plus finir...
Que faire sans se défaire ?
Peut-être parfaire ?
L'homme laisse toujours des traces
Nul ne peut davantage vivre sans son ombre...
Il oublie ce dont on veut se souvenir
Et l'homme se souvient de ce qu'on préférait
oublier....
Le temps perdu, ne reviendra pas
Il doit s'y résigner
Coucher de soleil
Touche rose
Non, pas morose
Oh non c'est si bon
Comme des bonbons
L'Homme regarde...
Ciel étoilés
Baignés
L'étoile du Berger
Le console
Peut-être folle !!!
C'est si frivole
Et tellement vraie
Oui du vrai
Comme dis l'homme
"du vrai"
Non pas de vérité
C'est si vanité !
L'Homme observe
S'observe
Et comprends
Que lui, la nature, les autres...!
Ne font plus su'un
Alors pourquoi ?
Tant de bivouac
Non , c'est pas bivouac
Mais avec tout !!!!
Elle est tellemnt belle la nature
Depuis l'homme...
Alors ces souvenirs affluent dans ma mémoire
Qu'elle histoire ?
L'Homme et sa mémoire
Transmission
Pire que le téléphone arabe
pas si hard...
Alors le bel homme du désert
de l'antarctique
de tous continents
de tous horizons
c'est levé

et a revendiqué
bougé
des habitudes
mal habitudes
Puis fatigué depuis tant
d'années
passées
A compris le rôle de la 
transmission
sans addition
sans soustraction
Puis le bel homme avec
tant d'années
passées
saturés
a proclamé
l'absurdité
cupidité
culpabilité
de tant d'Humanités !
Quelle huimanité ?
Quel humanisme
sans
purisme
sans voyeurisme
Musique
Ecoute la musique
Le silence
Les tons neutres
Le silence ?
Quel silence ?
C'est d'abord s'écouter 
soi-même
Si peu même
Et pourtant...
Avant-Avant
Et cependant...
L'homme a regadé
C'est regardé
pensé
murmuré
Et les notes de musique
sans hic
se sont dessiné
sur son corps
Sur l'empreinte de sa vie
Alors il a soufflé
sur les notes, éparpillées
Pour les partager
Avec amour
Tendre-gris
Son amour 
si doux
Si compliqué
sa désirée, sa destinée




La danseuse

Dans le train
Sans faim
Peut être une fin

Me vider
Me purifier
Me nettoyer
Un instant à moi
Rien qu’à moi

Je suis condamnée
A errer
Indéterminée
Terminer

Sans laisser de trace
Avec grâce

Non pas de peine
Mais sans haine

Avec errance
Sans décadence
Mais avec essence
Patience
Faïence

Il était une fois une danseuse
Très chanceuse

Qui prive en charge
Sans décharge
Oui sans signer de décharge

Mais avec partage
Une vraie calamité

Pour qui est-elle destinée
Sous un ciel étoilé,
Danseuse, penseuse
Et si fougueuse

Ses bras, ses jambes
Que de belles jambes

Son cœur, son ventre, sa tête
Cacahuètes
Et poète
Fin prête


La danseuse à rencontrer l'espace
Pour si vaste
La danseuse à pénétrer l'espace
Enfin la danseuse et l’espace !

La danseuse c’est étirée
Yeux écarquillée
Puis son corps à trembler
A écouter


Le silence –Temps neutre
A pas de feutre

Nue, elle a avancé d’un pas
Oui c’est transformé entre chats

Sa main gauche c’est éloignée
Puis la paume de sa main
Ce matin
A traverser l’espace, le néant
Si grand
Si béant
Et si petit
A l’infini
Elle est arrivée
Heureuse _ malheureuse
Candide
Insolite
Univers inconnu
Qu’elle croie explorer
Pénétrer….
Décalage horaires
Décédée
Désolée
Isolée
Aime la nuit-peur de la mort
Paradoxte-détoxe
Envie de prendre un appareil photo
Et partir pour un nouveau

Ne comprends rien aux temps
Ne comprends pas la complexité
Elle aime le bruit des vagues

Elle aime les berceuses
De la
Mer-Mère
Elle seule, qui sait
Me réconforter
Pleurer
Penser
Rêver
Faites –seule-solitude

Découvrir-vivre
Enfin vivre
Renaître pour
Disparaitre
Quel drôle d’ironie
Non ?
Poissons,
Laissons
Faire les choses
On y va ?
Où ?
Peu importe
Pas de questions
Suis-moi…..
Chut…suis-moi…
Veux vivre
Sur une île
 
A la terrasse d’un café


Toujours à la terrasse d’un café
Et pas couleur café

Ce soir royal !
Oh oui ! kyr royal !
Et ce n’est pas déloyal
Cela m’est égal

Il me semble que je me trouve
Que je me retrouve

Journée chargée
Batterie déchargée

Toujours assise à la terrasse d’un café
Et c’est glacé
Avec timidité

Soleil timide
Temps humide

Chez des chinois tout près de moi
Quel casse-tête chinois

Toujours assise à la terrasse d’un café
Au bout du rouleau ?
Non sous un bouleau

Je viens de changer de terrasse de café
Près du foyer sans humanité
J’aime les terrasses de café
Et les écoutés

Toujours à la terrasse d’un café
Faut vraiment que je fasse des machines à laver
Et sans café !
Au Lavomatic, pas très romantique
Je tic-toc-hic

Terrasse d’un café « La chaufferie »
Quelle ironie !

J’aime les rencontres
Et ce n’est pas des monstres
Comme « Maxi-Monstres »

Envie de me libérer, espérer
Rencontrer, m’envoler
Imaginer, respirer

Toujours à la terrasse du café
J’ai faim mais plus rien

Soirée cata et avec fracas
Une brésilienne s’est fait agresser
Qu’elle soirée

Trop dangereux, trop malheureux
Et c’était trop douloureux

Toujours à la terrasse du café
Faut relativiser

Chorégraphies meurtrières
Chorégraphies incendiaires

Carrefour du malheur, déshonneur
Mal beurre et toujours pas peur
 



anissaberkanirohmer@adagp.com


Au pied du Séquoia
J’aime les histoires qui commencent :
« Il était un fois dans une clairière où se dressait un séquoia qui avait vu et vécu tant d’histoires … »
Une femme sans nom mais avec un corps

Une identité s’est réalisée
Et a crié, hurlé
Qu’a-t-elle dénoncé ?

L’histoire commence sans pathos
Peut-être un peu craignos….
Et pas si fastoche…

Vouloir lui donner un nom ?... Je pardonne…
Qu’importe… et je lui donne la parole :
Elle s’appelle « elle »

Depuis le début des temps, elle s’est affirmée
Puis on l’a noyée, sans apnée

Alors ouvrir la porte aux nouvelles générations
« Elle » s’est relevée péniblement mais humblement, lentement, sans additions

« Elle» s’est retirée, respirée…
Puis, après une grande bouffée d’oxygène, s’est épuisée

« Elle » c’est exclamée 
« Oui, me relever… »

« Elle» s’est relevée péniblement mais humblement, lentement
Doucement, heureusement toujours fervente

Le fardeau était si lourd sur ses épaules
Qu’elle les a posées sur le sol

 Au pied du séquoia….
De l’empreinte de l’histoire
Franchement ce n’est pas la foire

Mais le hic, sans le toc sans tic
Ni le toc sans Doc et je ne me sens pas élastique

Hop ! Elle revient, chut !... écoute-la !!!
Ecoute la musique de la nature
Clairière !!!

Le vent parmi les feuillages
Sans paquetages
Avec Pataugas…






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